Des cumulus solidaires

Des cumulus solidaires


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Agenda

Un coup de projecteur sur quelques dates importantes où vous pourrez me retrouver ...


11 janvier 2010, 17 h. 00, Grand-Saconnex
Comité ACG

12 janvier 2010, 12 h. 15, Genève
Comité des jeunes magistrats de Genève

13 janvier 2010, 12 h. 00, Genève
Comité OSEO

14 janvier 2010, 18 h. 30, Halles de l'Ile
Vernissage de l'exposition de Christian LUTZ "Une autre Genève"

20 janvier 2010, 17 h. 00, Carouge
AG extraordinaire de l'ACG

22 janvier 2010, 15 h. 00, Onex
Rencontre intercommunale gestion de la propreté et des déchets

22 janvier 2010, 18 h. 00, Vernier
Assemblée générale des pompiers de Vernier

23 janvier 2010, 09 h. 00, PSG

Comité directeur élargi

29 janvier 2010, 12 h. 15, Carouge
Commission sociale-jeunesse ACG

29 janvier 2010, 19 h. 00, Vernier/Le Lignon
Fête de la section PS Vernier

1er février 2010, 18 h. 00, Vernier puis Ville de Genève

Promotions citoyennes

2 février 2010, 20 h. 00, Mairie de Vernier
Conseil municipal (ouvert à toutes et à tous)




















 
Pour les réunions de la section de Vernier du Parti Socialiste, vous pouvez avoir tous les détails sur le site : www.ps-vernier.ch

 


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undefined Reflets d'une activité socialiste engagée, responsable et solidaire pour une commune justice pour toutes et tous
















NB : la photo (c) est de Meinrad SCHADE (www.meinradschade.ch)

 
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 06:01

La commune doit assumer à la place d’un propriétaire failli.

Vernier devra payer 811 000 francs pour contribuer à la dépollution du site d’Ikea à la Renfile, dont un quart appartient à la Municipalité. Annoncée mardi soir au Conseil municipal, la mauvaise nouvelle a suscité des réactions irritées dans l’assemblée. Elle était pourtant en partie prévisible: «Nous savions qu’il y avait de la pollution liée à un ancien propriétaire qui y avait entreposé du mâchefer, explique le conseiller administratif Thierry Apothéloz. La parcelle a été vendue à plusieurs reprises, son dernier détenteur a fait faillite, nous ne pouvons donc pas nous retourner contre lui. C’est à la commune d’assumer. Sur la base des travaux de terrassement, Ikea vient de nous communiquer le montant.»

La convention passée entre la commune et la firme prévoyait initialement qu’Ikea paierait le nettoyage et se rembourserait en omettant de régler durant sept ans le droit de superficie dû à la commune. Mais en échange de cette avance, Vernier devrait verser un intérêt à Ikea. D’où l’autre voie imaginée par le Conseil administratif qui déposera en mars un projet de délibération au Conseil municipal: «On peut économiser 60 000 francs d’intérêts en réglant la note d’emblée, argue Thierry Apothéloz. Nous avons de bonnes chances d’obtenir une majorité, dans l’intérêt des finances publiques.» Le socialiste négocie en outre avec Ikea l’embauche prioritaire d’habitants de la commune, en particulier de chômeurs.

Marc Moulin

 

In TDG, 4 février 2010.

Publié dans : Echo des media - Par Thierry Apothéloz
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 11:13
Le MCG dévoile enfin son vrai visage. Sous le couvert de son slogan "ni de gauche, ni de droite", le MCG nous a montré quel était son véritable positionnement sur l'échiquier politique. La rencontre avec Blocher et le vice-président de l'UDC avec Stauffer, les déclarations de ce dernier aux médias, les réactions  empruntées des autres membres de leurs parti s ont clairement dévoilé leur jeu politique.

Lorsqu'on prend des contacts "au plus haut niveau", c'est que le parti est clairement ancré dans une position. Cette position est aujourd'hui affirmée : à droite de l'UDC, comme le dit Blocher dans le Temps du 5 février 2010 «Il n’est pas bien qu’il y ait un autre parti à la droite de l’UDC». Les déclarations des ténors sont pour le moins explicites : "L'UDC envisage des collaborations avec le MCG dans certaines communes" (in TDG, 05.02.2010), ou encore Des contacts à très haut niveau ont eu lieu entre le MCG et l'UDC Suisse, affirme M.Stauffer sans citer directement M.Blocher. Les discussions portaient sur un rapprochement pour les prochaines élections fédérales (in TDG, 04.02.2010), comme le MCG l'a déjà fait avec la LEGA, proche de l'UDC et des démocrates suisses (parti de la droite dure, indique WIKIPEDIA).

Aujourd'hui, le MCG virevolte et tente très maladroitement de se rattraper : il lance un appel à la gauche popultaire. Peine perdue ... Ainsi la démonstration est-elle réalisée. Encore faudra-t-il que les citoyennes et les citoyens s'en souviennent.

A Vernier, l'UDC n'a pas une pratique claire avec le MCG, sauf pour l'un de ses membres pour qui il est naturel de voter solidairement avec le MCG. Nous l'avons encore vu mardi dernier, lors du dernier Conseil municipal.

Contrairement à leurs affirmations, à Vernier, le MCG n'a pas "la fibre sociale", il n'a jamais voté aucun projet dans ce domaine, sauf peut-être les leur. Il voue une haine contre les Socialistes et qu'importe si le projet est bon pour les citoyens comme l'aide aux familles, à l'aide sociale, aux maisons de quartiers, ...




Publié dans : Articles - Par Thierry Apothéloz
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 07:57
Depuis quelques mois la droite s'évertue à nous expliquer les bienfaits de l'extension des magasins. La gauche et les syndicats s'y opposent. La droite quant à elle explique que les employé-e-s seront volontaires.

A lire un article très intéressant sur Rue89 à propos de trois salariés virés car ils refusaient de travailler le dimanche. Officiellement, l'engagement sur la base volontaire. Mais que se passe-t-il si on refuse ?

Un homme dort à côté d'un tag "every day is like a sunday" (Luke Forshaw/Flickr)

Le travail le dimanche est officiellement fondé sur le volontariat. Mais si l'on est pas volontaire, c'est la porte ? L'été dernier, trois salariés d'un magasin Ed, distributeur alimentaire, étaient licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche matin. La procédure s'ouvrait aujourd'hui aux prud'hommes. Les parties, la direction juridique de la chaîne du groupe Carrefour et les anciens salariés, sont chacun restés sur leur position : pas de conciliation, la plaidoirie est fixée au 11 octobre.

Licenciés pour avoir refuser de travailler le dimanche

Le magasin Ed, à Oyonnax dans l'Ain, a décidé l'été dernier d'ouvrir ses portes le dimanche matin jusqu'à 13h. En tant que distributeur alimentaire, l'établissement a bénéficié d'une dérogation légale spécifique du Code du Travail :

« Dans les établissements dont l'activité exclusive ou principale est la vente de denrées alimentaires au détail, le repos hebdomadaire peut être donné le dimanche à partir de 13 heures. »

Seulement, deux dimanches chacun, Etelvina Fernandez, Élise Kongo et Rath Luang, trois salariés en contrat dans le magasin, ne se sont pas présentés. « Absences injustifiées », entretiens avec la direction puis, en juin, courriers recommandés : voilà ce qui a précédé leur licenciement pour « insubordination aux horaires planifiés ».

Ed a-t-il le droit de modifier le contrat de travail sans le consentement des employés ?

Aujourd'hui, ce qui pourrait faire jurisprudence, c'est la réponse que le juge va apporter au changement des horaires dans le cas où le salarié ne les approuve pas. Car sans spécification d'horaires fixés dans le contrat de départ, le changement toucherait peut-être à la substance même du contrat.

Le flou juridique autour du cas où le refus de l'employé serait sanctionné par l'employeur -ici par licenciement- demande clarification.

En effet, les salariés portent plainte ensemble contre le fait de changer, non les conditions de travail seulement, mais le socle contractuel. Or, changer le fond d'un contrat suppose le consentement des deux parties, donc des employés.

Chez Ed, a t-on touché au fond du contrat ? En l'occurrence, les textes ne spécifiaient ni horaires ni jours de travail. L'avocate des salariés, Maître Inès Plantureux, prend à son avantage le silence de l'accord sur ce point et explique :

« L'employeur a modifié sans leur consentement les contrats. Imposer ainsi le dimanche, c'était comme imposer de travailler la nuit ou imposer une mutation très éloignée du domicile : le contrat modifié portait atteinte au droit au respect de la vie familiale, architecture de base de notre droit civil, et nécessitait leur approbation. »

Vie familiale versus ordre légal

Les trois anciens salariés d'Ed peuvent chacun avancer les preuves d'un préjudice sur leur vie familiale. Tous travaillaient déjà le samedi.

  • Etelvina Fernandez a un garçon scolarisé en lycée option sport études, à 700 km de son domicile : elle ne peut le voir que le week-end.

  • Élise Kongo a des enfants étudiants dans des villes éloignées de son domicile et compte sur son dimanche pour les voir.

  • Rath Luang, séparé de son épouse, a un droit de visite et d'hébergement pour son enfant fixé aux samedis et dimanches.

Côté employeur, la direction juridique de la chaîne du groupe Carrefour a l'intention de fonder sa défense sur le fait que sa décision était légale et respectait la convention collective. Les salariés ne se sont pas pliés à un changement des seules conditions de travail donc on peut fonder leur licenciement.

Le service presse précise que ce travail dominical entraînait une majoration de 30% de rémunération et que la rotation correspondait à un dimanche travaillé sur trois.

La Cour de Cassation a déjà jugé en faveur du droit au respect de la vie de famille dans des affaires de mutation de poste et de travail de nuit. Là, les juges prud'homaux indiqueront par leur jugement si le dimanche est aussi important pour la vie familiale, que la nuit ou la proximité géographique.

 

Photo : Un homme dort à côté d'un tag « every day is like a sunday » (Luke Forshaw/Flickr)

Publié dans : Articles - Par Thierry Apothéloz
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 06:00
... Groland :-)

Publié dans : Articles - Par Thierry Apothéloz
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 06:28
Kinette, une habitante des Libellules s'émerveille (toujours) des décorations de Noël. Chaque année, elle décore sur ce thème son appartement. Grâce au journal du 19:30 de la TSR du 22 décembre, nous faisons un peu plus connaissance.

Des photos de son appartement seront exposées lors des Biennales d'art du quartier des Libellules lancées par des habitantes et des habitants.

Pour voir le reportage, cliquez ici :

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&channel=info#tab=info_1930;program=15;vid=11626900
Publié dans : Echo des media - Par Thierry Apothéloz
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