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Reflets d'une activité socialiste engagée, responsable et solidaire pour une commune justice pour toutes et tous
Un coup de projecteur sur quelques dates importantes où vous pourrez me retrouver ...
Vendredi 20 janvier, 18 h. 30
Assemblée générale des pompiers de Vernier
Mercredi 25 janvier, 12 h. 00
Changements dans la politique genevoise du logement.
Mercredi 25 janvier, 17 h. 00
Assemblée générale de l'association des communes genevoises (ACG)
Jeudi 26 janvier, 18 h. 30
Le Groupe SIDA Genève fête ses 25 ans.
Jeudi 26 janvier, 20 h. 00
Caucus socialiste
Mardi 31 janvier, 20 h. 00
Conseil municipal (ouvert à toutes et à tous)
Samedi 4 février, 09 h. 00 - 12 h. 00
Permanence du Maire
Lundi 6 février, 17 h. 00
Comité ACG
Mardi 7 février, 12 h.00
Comité OSEO Genève
Mercredi 22 février, 17 h. 00
Assemblée générale ACG
Vendredi 24 février, 18 h. 00
Soirée Association des jeunes magistrats communaux de Genève
Lundi 27 février, 18 h. 30
Conseil de fondation FASe
Lundi 27 février, 20 h. 00
Soirée citoyenne avec la Ville de Genève
Mercredi 29 février, 18 h. 00
Cérémonie d'assermentation APM
Mercredi 29 février, 20 h. 00
Spectacle de David CUNADO
Lundi 5 mars, 17 h. 00
Comité ACG
Mardi 6 mars, 20 h. 00
Conseil municipal (ouvert à toutes et à tous)
Dimanche 11 mars
Votations, notamment "OUI A L'ECOLE LE MERCREDI MATIN !"
Reflets d'une activité socialiste engagée, responsable et solidaire pour une commune justice pour toutes et tousLa sécurité pour toutes et tous, de manière durable et partagée
Tout le monde éprouve le besoin de vivre en sécurité et il s’agit d’une revendication parfaitement légitime, que les Socialistes assument entièrement.
Nous avons la chance de vivre, à Genève, dans une situation où le degré de sécurité est élevé. Les statistiques de criminalité sont parmi les plus basses des villes européennes, notamment pour les crimes graves. Et pourtant le sentiment d’insécurité semble croître au sein de la population genevoise, sans qu’il ne soit toujours possible de rattacher cette tendance à des faits précis et mesurables.
Ceci étant, il faut prendre ce sentiment au sérieux, et les Socialistes tiennent à éviter tout angélisme inutile à ce sujet. En effet, ce sentiment a des effets pervers car il est exploité par des forces politiques populistes, de droite et même parfois de gauche, qui l’alimentent en nourrissant les angoisses, en désignant des boucs émissaires et en prônant des solutions démagogiques.
En réalité, force est de constater une réelle augmentation de la petite criminalité et de l’incivilité, qui génère des réactions très négatives au sein de la population.
Les Socialistes sont d’autant plus attentifs à ce phénomène qu’il touche souvent avant tout les classes défavorisées ! Le sentiment d’insécurité devient par moments un véritable exutoire à la crise sociale : le taux de chômage est passé de 1.2% il y a 20 ans à 7% aujourd’hui, sans compter les personnes qui ne sont pas comprises dans les statistiques du chômage ; on compte 400% d’augmentation des dossiers de l’assistance publique durant cette période ! Cette montée forte des inégalités socio-économiques, qui se traduit aussi par des inégalités de territoire, nourrit des tensions croissantes, vis-à-vis des étrangers, frontaliers ou lointains, vis-à-vis des jeunes, vis-à-vis des personnes marginalisées.
Les Socialistes, loin de toute démagogie populiste, tiennent à rappeler qu’ils sont actifs sur ce terrain, au quotidien, et plus particulièrement dans les exécutifs où ils sont représentés. La réponse aux problèmes d’insécurité et d’incivilité, qu’il s’agisse de réalités ou de perceptions, se joue sur plusieurs fronts, à court et long terme, basée sur les axes suivants :
* équilibre entre prévention, accompagnement, dissuasion et répression
* combinaison de mesures relevant de la police, de la politique sociale au sens large (jeunesse, emploi, intégration), de l’aménagement urbain, de la salubrité
* responsabilisation de tous les acteurs (autorités cantonales et municipales, acteurs associatifs de proximité, groupes d’habitants, etc.)
* stratégie proactive de communication, de dialogue, de concertation, d’écoute
* démarche de diagnostic concerté pour un périmètre donné (quartiers, communes, etc.), pour préciser/relativiser/démystifier les problèmes
Concrètement, sur le terrain, ces axes se traduisent par des actions précises, dans le cadre des compétences des magistrats municipaux, à Vernier, Carouge, Meyrin, Onex, Lancy, ou Genève :
- démarches de diagnostics locaux de sécurité, concertés et interdisciplinaires
- mesures liées à l’aménagement urbain et la gestion du domaine public (éclairage, salubrité, végétation, etc.)
- action en matière de politique de la jeunesse, surtout vis-à-vis des jeunes en rupture (dialogue, encadrement, responsabilisation, mesures de réinsertion, etc.) et en matière de dialogue intergénérationnel
- action en matière d’intégration des personnes d’origine étrangère construire des relais culturels vers les différents groupes d’étrangers, notamment ceux qui sont mal intégrés
- action en faveur des personnes marginalisées et fragilisées sur le plan socioéconomique ou sociosanitaire (par exemple les toxicomanes)
Ceci étant, d’entente avec l’Etat, il faut à présent enfin obtenir des résultats visant à assurer une meilleure répartition des tâches entre police cantonale et ASM, à revaloriser et étendre le cahier des charges des ASM (sans armes personnelles), avec une adaptation de leurs horaires, leur équipement, leur formation, et à améliorer la visibilité des ASM et de la police dans la rue, sur le terrain. Depuis que Laurent Moutinot a pris en charge le Département des institutions, ce dossier avance réellement. Ces questions ont été abordées récemment lors des Assises de la sécurité dont les conclusions seront publiées prochainement.
Les Socialistes s’engagent à maintenir et renforcer leur action collective et individuelle dans ce domaine.
Les magistrat-e-s socialistes du canton de Genève (Conseillers administratifs et Conseiller d’Etat, ainsi que candidat-es pour les élections au Conseil administratif 2007)